Maman est une salope – histoire porno

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….Notre salle informatique était juste à côté de la chambre de Mylène. Ils n’ont pas réalisé qu’avec le placard ouvert, je pouvais les entendre. Je les ai entendus parler et j’ai écouté tranquillement. Ils se branlaient en pensant à moi. Au début, j’ai dû tenir ma main sur ma bouche pour ne pas rire….mais…pendant qu’ils disaient que j’étais sexy et sexy, je n’ai pas pu m’empêcher d’être excitée. Puis j’ai été plus excitée quand ils ont parlé de me lécher le vagin et de me sucer les seins. J’étais en train de me mouiller.

Thierry était un beau gosse et il m’avait surpris en train de le regarder plusieurs fois. La dernière fois qu’on a fermé les yeux, il est venu et m’a frotté le cou.

J’ai gelé et ma plus grande faiblesse a pris le dessus. Je ne pouvais pas dire « stop ».

C’était un de mes secrets bien gardés. Si un gars que j’aimais me touchait sexuellement… J’étais gelé et impuissant à dire  » stop « . J’avais cette sensation de chaleur dans le creux de mon estomac, des picotements dans tout mon corps et surtout dans mon vagin. J’étais esclave des sentiments et un homme pouvait continuer jusqu’à ce qu’on couche ensemble.

Seul le père de mon fils le savait parce que c’est comme ça qu’on s’est rencontrés.

On était gosses et il a mis son bras autour de moi dans les bois. J’ai gelé et il n’arrêtait pas de me tripoter les seins. Bientôt, on s’est couchés dans un tas de feuilles et il a enlevé ma culotte. J’appréciais tout ce nouveau frisson et je le laissais faire tout ce qu’il voulait. On a fait l’amour pour la première fois et on est retournés dans les bois plusieurs fois.

À partir de ce moment-là, j’ai dû faire attention, car je gèlerais si un gars me mettait la main chaude….seulement maintenant, c’était n’importe quel gars. Mon père, mes oncles, mes cousins m’ont tous excité et ne le savaient pas. Ce sentiment de contrôle a pris le dessus et m’a transformée en une fille totalement soumise….mais…j’ai un peu aimé ça quand même…

Les mains fortes de Thierry m’ont rendu faible et étourdi. Je ne pense pas qu’il ait jamais parlé de ce jour à Mylène. Mylène était dehors en train de faire quelque chose et les mains de Thierry m’ont gentiment tiré vers l’arrière pour m’appuyer sur lui. Mon cœur battait fort alors que je sentais une bosse reposer entre mes fesses. Son frottement du cou ne cessait de s’étendre vers l’extérieur et le long de mes bras. Mes yeux se fermèrent car j’étais impuissant à lui résister. Il a senti mes hanches, mes hanches, ma taille et sous mes bras, en brossant juste les côtés de mes seins. Les frissons ont couru à travers mon corps à mesure que sa bosse grossissait.

Nous avons entendu Mylène arriver et Thierry est vite parti comme si de rien n’était.

J’ai continué à écouter Thierry décrire comment il couchait avec moi. Mylène s’est jointe à moi et les détails m’ont donné des bouffées de chaleur. C’est devenu calme là-dedans. Puis j’ai entendu de légers gémissements, car ils ont dû tuer leur sperme. Ils soupirent, ricanèrent, gémirent et quittèrent la pièce. Ils n’ont jamais su que j’étais dans la salle informatique. J’étais dans un sale état. J’étais en sueur et ma culotte était trempée.

J’avais hâte qu’ils recommencent.

Je voulais être seul avec Thierry et voir jusqu’où il irait, me massant,  » sachant  » très bien, je ne pouvais pas dire stop. D’une façon ou d’une autre, en  » laissant faire « , je ne me sentais pas coupable de m’en prendre à un jeune homme. Je savais que c’était  » un peu  » mal, mais j’étais une femme célibataire maintenant et j’avais des besoins que je n’avais nulle part ailleurs, et c’était tellement privé et pratique. Thierry était ici tout le temps, et parfois….nous étions seuls.

J’ai laissé mon esprit fantasmer sur le fait que Thierry et moi avions des relations sexuelles passionnées, et personne ne le saurait.

J’ai attendu que mon désir pour Thierry grandisse… puis c’est arrivé. Mylène allait camper tout le week-end. Thierry n’y allait pas. J’ai bien réfléchi à l’opportunité que j’aurais.

Je demande secrètement à Thierry de venir samedi matin pour faire quelque chose. Il sourit et dit tranquillement… « oui », et me serra rapidement le bras. J’ai eu des frissons quand lui et Mylène sont montés dans la chambre de Mylène. Je me suis dirigé vers la salle informatique pour écouter.

Thierry n’a jamais dit à Mylène qu’il venait samedi matin. Je me sentais soulagé et en sécurité à propos de l’union de Thierry et de ma…’solidarité’…j’avais ce sentiment sexuel en moi que je n’avais pas ressenti depuis très longtemps. Je me sentais chaud à l’intérieur et une excitation que je ne peux pas vraiment expliquer.

J’avais maintenant à me branler à mon tour. Il faudrait 24 heures avant que Thierry n’arrive. J’avais évité de me frotter la chatte pour ne pas m’attacher à Thierry. Il était trop tard pour ça maintenant. J’étais tout simplement excitée. Ils sont partis quelque part et j’avais toujours mon peignoir. Je vais dans la chambre de Mylène. C’est là qu’ils se sont branlés et je me suis assis sur son lit. Apparemment, ils venaient de se branler sur son lit, je sentais l’odeur du… sperme. Si j’avais pu, je me serait fait un fist vaginal, là tout de suite.

J’ai senti le lit de Mylène. Un endroit mouillé. Je me suis allongé à côté. J’ai laissé l’arôme du sperme frais m’enivrer. Je n’avais jamais fait cela auparavant et j’ai laissé glisser mes doigts dans ma robe et dans ma culotte. Mes poils pubiens étaient déjà mouillés. J’ai mis mes doigts dans ma fente et frotté mon clito.

Maintenant, j’ai senti l’excitation de me branler en douce avec eux et de pouvoir rentrer à la maison n’importe quand maintenant. J’ai ouvert les jambes et j’ai commencé. Je pouvais ressentir et construire l’orgasme. J’ai enfoncé mes doigts dans ma chatte, dedans et dehors comme si Thierry couchait avec moi. La paume de ma main frottant sur mon clito, j’ai commencé à être hyperactif. Mes hanches se sont levées pour rencontrer mes doigts et je couchais mentalement avec Thierry. J’ai senti mes mamelons et j’ai commencé à trembler. Un gémissement s’est échappé alors que mon corps se tordait de plaisir orgasmique….oh mon Dieu…..

C’était l’orgasme le plus intense que j’avais jamais eu… Maintenant, j’étais toute mouillée et le lit de Mylène aussi.

Je m’en fichais d’une façon ou d’une autre, alors que je restais allongé dans mon euphorie… je pouvais encore sentir le sperme qu’ils avaient laissé. J’ai entendu la porte d’entrée ouverte. Je me suis précipité dans ma chambre, j’ai fermé et verrouillé la porte. J’ai écouté. Ils sont allés dans la chambre de Mylène et ont fermé la porte.
L’endroit… oh merde ! Qu’est-ce qu’ils allaient dire.

Mylène………

On est allés dans ma chambre pour regarder du porno. Thierry s’asseyait toujours sur mon lit quand je m’asseyais à la chaise de l’ordinateur. Thierry était silencieux et souriant.

Thierry………..

J’ai senti quelque chose que j’aimais sur le lit de Mylène, la chatte de sa mère. La mère de Mylène était venue ici.

Je me suis souvenu de l’arôme sexy d’une de ses culottes que Mylène lui avait volées. Elle portait toujours une certaine lotion pour le corps. Il s’est mélangé avec son arôme de chatte et était paradisiaque. Mylène a supposé…. que je souriais à propos d’une vidéo porno sexy qu’il a trouvée. Mon esprit devenait fou avec des photos d’elle en train de se branler là où j’étais couché…….. Je n’ai rien dit à Mylène alors que je rêvais de demain….

Amandine………

J’ai commencé à devenir très tendu en attendant que Thierry vienne me voir. J’avais gardé mon corps en bonne forme et le fait d’avoir un jeune homme comme lui pour moi était très excitant. J’ai mis mon oreiller  » spécial  » entre mes jambes la nuit dernière et j’ai bougé mon clito fermement dessus. C’est ainsi que j’ai rêvé que j’étais au sommet de Thierry et qu’il trouvait sa jeune passion mélangée à la mienne.

Samedi……..
J’ai mis mon autre robe de chambre que j’ai laissé apparaître mon décolleté. Pas de soutien-gorge, pas de culotte. Je l’ai entendu frapper. Je l’ai laissé entrer et je l’ai laissé me regarder. On est restés là à sourire.

Je lui ai tourné le dos et j’ai chuchoté : (« J’ai besoin d’un massage du cou pour Thierry, ça te dérangerait ? ») J’ai senti ce que je voulais. Deux mains chaudes sur mon cou. Ma tête s’appuya lentement sur lui. Il respirait aussi fort que moi.

Je l’ai laissé faire. J’ai senti sa grosse érection entre mes fesses. Il commença à chuchoter. (« …Amandine…Je sais que je ne devrais pas, mais je n’y peux rien. Quand je te touche, je suis vraiment excité et….je t’embrasse le cou ?) J’étais figé dans ma gloire sexuelle, mais j’ai réussi à dire :  » (…tu…peux…faire…tout ce que tu veux…Thierry. ») et j’ai mis mon cou dans ses lèvres.

Thierry………

C’était mieux que mes rêves de sentir son corps. Je n’arrivais pas à croire qu’elle me laissait la sentir et lui embrasser le cou. J’avais toujours peur qu’elle m’arrête…mais elle allait me laisser faire tout ce que je voulais….whoa…ces mots étaient chauds.

(« …on ferait mieux de s’éloigner des fenêtres. ») Elle a dit, et m’a conduit à sa chambre. « Tout ce que tu veux »….sa propre voix n’arrêtait pas de répéter ça dans mon cerveau. Elle a fermé et verrouillé la porte de sa chambre. Elle s’est encore retournée et me l’a ramenée. J’ai commencé à sentir son cou et à l’embrasser. J’ai sorti ma main et sa robe s’est détachée de ses épaules. Elle m’a laissé lui enfoncer ma bite dans le cul pendant que je regardais son joli décolleté.

Ses yeux étaient fermés, alors qu’elle aspirait de l’air. J’ai maintenant commencé à sentir le haut de ses seins et j’ai descendu son devant pour sentir les seins les plus doux et les plus chauds que j’aie jamais sentis. J’ai embrassé le côté de son visage quand elle a rendu les baisers pendant qu’elle haletait.

Je n’avais jamais fait ça à une femme adulte auparavant et mes jambes avaient le trac.

Amandine…….

J’avais tellement chaud et maintenant mes pulsions féminines étaient au point de basculement. Il était inexpérimenté et j’ai dû l’aider. J’ai tendu la main et j’ai enlevé ma robe de mes épaules. J’ai mis ses mains sur mes seins. J’ai pris ses doigts et je lui ai fait rouler mes mamelons. J’ai alors levé ma robe à l’arrière et j’ai défait son short. J’ai tenu sa grosse érection et je l’ai guidée entre mes jambes mouillées. J’ai commencé à me balancer dessus en laissant la tête se frotter sur le dessous de ma chatte chaude. J’ai senti le trac dans ses jambes.

J’étais dans mon propre monde de plaisir et il a vite compris quand nous avons commencé à nous sentir tous les deux, chauds et lourds. J’ai travaillé jusqu’à mon lit et me suis allongé face contre terre. J’ai levé les fesses en l’air, j’ai tendu la main entre mes jambes et j’ai guidé sa trique dans ma chatte. J’étais vraiment excitée, il pouvait le voir, le sentir, l’apprécier.

Voilà… c’est ce que je voulais depuis si longtemps.

Je me suis défoulé sur lui et on a commencé à baiser en douceur et en profondeur. Il est devenu très excité et l’énergie de sa jeunesse a commencé. Sa main était sur mes seins et il me baisait fort et vite.

Je savais qu’il éjaculerait vite, alors je me suis arrêté et je l’ai fait tomber. Je me suis mis sur le dos et je l’ai relevé. J’ai guidé sa grosse érection jusqu’à ma bouche. Il ne s’y attendait pas et j’ai pris sa bite au fond de moi. C’est arrivé ici. Il gémit et son sperme jaillit avec force. Je craignais qu’il n’arrête pas d’éjaculer et de sauter. Il a inondé ma bouche et n’a pas pu tout avaler. Ça sortait de ma bouche, de mes lèvres et de mon menton. Je serrais mon propre clitoris et j’ai eu un orgasme.

Thierry………

J’étais dans un nouveau monde. Je ne m’attendais pas à ce qu’elle me suce aussi vite. Elle m’a laissé lui mettre du sperme dans la bouche pendant que son corps se tortillait avec le mien. Sa langue passait au-dessus de ma bite et me rendait fou de plaisir. Sa seule main n’arrêtait pas de me serrer les fesses et elle a fait un gémissement que j’aimais…. « mmmmmmm »….elle disait, encore et encore. J’ai enfin eu la force de l’arracher et maintenant je voulais la remettre dans sa chatte.

Elle a levé les jambes et dans ma bite. Ses bras m’enlaçaient dans un câlin d’ours. Ma bite s’est glissée dedans alors qu’elle gémissait si belle. On a commencé à baiser lentement quand elle n’arrêtait pas de sentir mon corps. La chatte d’une femme mure est très différente de celle d’une jeune femme. Elle savait comment bouger et travailler les sentiments que nous voulions.

Amandine………

Les choses changeaient rapidement. Tous ces hommes dans mon passé, j’étais impuissant car ils m’ont tous baisé. J’avais le contrôle avec Thierry et je l’entraînais à me baiser comme je le voulais. Son souffle juvénile de sperme que j’ai avalé m’a juste revigoré et maintenant j’allais avoir l’orgasme que je voulais. Je voulais lui arracher toute sa passion et nous la donner. Je l’ai fait faire ce que je voulais. Je l’ai guidé en moi jusqu’à mon point G avec sa bite. Je me sentais sauvage et libre de le baiser aussi fort que je le voulais.

On avait tout le week-end et j’avais des projets pour lui. J’ai accéléré et je me suis laissé aller. « Baise-moi Thierry le dur »….je me suis dit. Il y arrivait et ma chatte était prête pour un super orgasme. Je l’ai serré fort quand il a commencé à construire et à construire. J’ai entendu le bruit qu’il faisait quand je l’ai rejoint. Nous nous sommes battus alors que j’enfonçais sa bite au fond de moi et l’enfermai alors que l’orgasme secouait tout mon corps. J’ai dû crier quand il m’a tiré une grosse charge dans la chatte. J’ai serré ma chatte sur sa bite aussi fort que j’ai pu. Il a tremblé et tiré encore et encore. J’ai adoré la sensation que son sperme chaud était injecté en moi avec la passion que je voulais….

Thierry………..

Je ne voulais pas rentrer chez moi. Je veux juste rester et baiser Amandine.

Tout le week-end, on a baisé encore et encore. J’ai dû raconter à mes parents l’histoire de l’endroit où j’étais pour les empêcher de savoir. Je me suis couché dans mon lit en pensant que Mylène et mon pote mourraient d’envie s’ils savaient. Je m’assurerais qu’ils ne le sachent jamais. Je la voulais pour moi tout seul.

La semaine suivante, j’étais chez Mylène pendant qu’on parlait dans sa chambre. Je lui ai dit que j’avais une nouvelle petite amie’jeune’ que je cherchais. Je lui ai dit que je n’aimais plus les vieilles femmes, et il a commencé à être d’accord avec moi. Nous avons parlé de jeunes filles au corps dur et de leur côté sexy. Je me suis assuré que nous ne parlions pas de baiser sa mère. Je ne l’ai plus jamais élevée. Je me sentais à l’aise d’avoir enfermé Amandine pour moi.

Nous sommes allés dans la cuisine pour chercher quelque chose à manger. Amandine était là-dedans en m’ignorant comme prévu. Elle a ensuite reculé vers Mylène, et a dit : « Pourriez-vous me frotter le cou avec Mylène. » Elle s’est penchée en arrière sur Mylène et a fermé les yeux. Mylène m’a regardé. Je lui ai jeté un regard’ewwwww’ et pointé ma bouche comme si j’avais des nausées. Il a dit : « Je dois passer un coup de fil à maman, et je l’ai mis dans sa poche. Il a fait semblant d’appeler quelqu’un et a lentement marché dehors, parlant à  » personne « .

Amandine m’a regardé, a souri et m’a envoyé un baiser. J’ai rapidement pris la place de Mylène et j’ai commencé à masser le cou d’Amandine. Elle s’est figée quand je l’ai embrassée autour de son oreille. Elle s’est arrêtée quand j’ai commencé à sentir ses jolis seins fermes. On a vu Mylène traverser la rue jusqu’à sa nouvelle maison de copines. Quand la porte s’est ouverte et qu’il est entré… ma main a remonté la jupe d’Amandine à l’arrière. Je l’ai penchée sur la table de la cuisine pendant qu’on surveillait la maison des copines de Mylène. Amandine a ensuite ouvert mon pantalon. Elle a sorti ma bite et l’a caressée. Elle n’avait pas de culotte et l’a mis dans sa chatte. J’ai commencé à la baiser penché sur la table de la cuisine. Elle gémit tranquillement pendant que la table tremblait. On a commencé à baiser plus vite en voyant la porte de l’autre côté de la rue s’ouvrir. Amandine a dit : « J’ai du sperme en moi, vite ! »

Juste au moment où j’arrivais avec une grosse charge en elle, on voit que Mylène a commencé à rentrer chez elle. Je me suis vite retirée pendant qu’on redressait nos vêtements. Amandine m’a fait asseoir et m’a mis une serviette sur les genoux. Elle m’a vite mis un bol de noix sur les genoux et un casse-noix. J’ai joué comme si je les craquais pour elle alors que mon hardon ne voulait pas tomber.

Mylène est entrée et m’a regardée. « Beurk, je déteste casser ces foutus trucs. Je serai chez Daniel, à plus tard. » et vite parti.

Amandine sourit.
J’ai souri.
Elle est allée fermer la porte de la fronde et est revenue dans la cuisine. Elle a mis le bol et la serviette sur la table. Elle chuchota à bout de souffle : (« Attention à la fenêtre. ») Elle s’est penchée, m’a dézippé et m’a sorti la bite.

J’ai senti la chaleur de sa bouche pendant qu’elle me suçait la bite si divine. J’ai couru ma main sous sa jupe pour lui doigter la chatte chaude. Elle a d’abord gelé, puis elle a écarté les jambes. Ses doigts ont rejoint les miens pendant qu’on lui doigtait la chatte mouillée. La fenêtre est devenue floue car elle savait comment me faire jouir si bien. Je me suis tortillé pendant qu’elle suçait le sperme de tir. Son beau son « hmmmmmmm » s’est fait plus fort quand nos deux doigts se sont mouillés avec son giclement. Elle tremblait tout tremblante pendant que je tenais ses seins pour la stabiliser.

Ce soir-là, Mylène est rentrée toute excitée. On est allés dans sa chambre pour parler en privé. Il avait finalement réussi à isoler la soeur de Daniel et ils ont baisé dans un hangar de stockage.

Puis il m’a regardé en souriant. Il s’est mis à rire. Il a dit :

« Désolé que tu sois coincé à casser des noix pour ma mère. »

J’ai juste souri……….

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